Conférence en salle/en ligne Le cheval, trône de gloire : les statues équestres de Paris Ils sont très exactement trente-deux à chevaucher dans Paris du haut de leur piédestal, figés dans la pierre ou le bronze. Les passants ne leur accordent la plupart du temps qu'un coup d'œil distrait. Ce parcours virtuel leur rend justice et témoigne de leur qualité et de leur diversité. Pour les particuliers Cette conférence n'est pas au programme en ce moment mais vous trouverez certainement dans le calendrier d'autres lieux passionnants à découvrir. Pour être tenu(e) au courant des prochains programmes, vous pouvez inscrire à la lettre d'information. Programme en cours
Lettre d'information
Pour les groupes privés Cette conférence peut être organisée tous les jours. Elle peut avoir lieu dans un café ou un restaurant, dans la salle de votre choix (équipée d'un vidéo-projecteur) ou en ligne sur l'application Zoom. Je me tiens à votre disposition pour vous en préciser les conditions et vous fournir un devis. Tarifs et conditions
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Antoine Coysevox, La Renommée du roi, 1699-1702 (copie). Paris, jardin des Tuileries. Photo Vincent Delaveau.
La statue équestre, au sens strict un cheval monté par un cavalier, arrive à Paris au début du XVIIe siècle. Cette représentation glorieuse par excellence d'un souverain ou d'un grand personnage est l'héritage du Marc Aurèle romain, transmis par la Renaissance italienne. La première statue équestre parisienne a d'ailleurs été réalisée à Florence.

Curieusement, malgré les bouleversements politiques et l'évolution des images du pouvoir, et moyennant quelques éclipses, le motif de la statue équestre a perduré jusque dans les années 1930. Au fil du temps, les personnages honorés, les intentions et le discours, le style des œuvres ou le décor du socle, plus ou moins riche, évoluent.

Nous transigerons un peu sur la stricte définition de la statue équestre en explorant également les figures de chevaux non montés mais accompagnés de soldats, de palefreniers ou de Renommées. Enfin, nous élargirons aussi notre propos à Pégase et aux centaures qui complètent avec vigueur cette population équine parisienne.