Après l'évocation du tournant décoratif de Zadkine dans les années 1920 qui suit sa période cubiste, l'exposition explore ses interventions au service de l'architecture puis ses participations aux expositions internationales de 1925 notamment la Pergola de la Douce France et 1937.
L’exposition se clôt avec l’évocation de trois décorateurs dont Zadkine était proche : Eileen Gray, Marc du Plantier et André Groult. Dans l’ancien atelier du sculpteur, mobiliers et objets dialoguent ainsi avec des œuvres de Zadkine, présentées à la façon dont elles s’intégraient dans les intérieurs Art déco conçus par les créateurs renommés qui avaient su reconnaître son talent.