Musées et monuments Boire et manger au XIXe siècle, visite au musée d'Orsay Au XIXe siècle les progrès de l’agriculture, l’essor industriel, l’amélioration des transports et le développement de la bourgeoisie modifient profondément l’alimentation des Français. Les assiettes sont mieux garnies et les mets plus variés. L’organisation et le cadre des repas changent aussi profondément. C’est ce que racontent de manière insolite cette belle sélection d’œuvres du musée d’Orsay, peintures et objets d’art, illustres ou moins connues. Pour les particuliers Cette visite n'est pas au programme en ce moment mais vous trouverez certainement dans le calendrier d'autres lieux passionnants à découvrir. Pour être tenu(e) au courant des prochains programmes, vous pouvez inscrire à la lettre d'information. Programme en cours
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Pour les groupes privés Cette visite peut être organisée du mardi au samedi. Droit d'entrée forfait 300€.. Effectif maximal 25 personnes par groupe.  Tarifs et conditions
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Au XIXe siècle les progrès de l’agriculture, l’essor industriel, l’amélioration des transports et le développement de la bourgeoisie modifient profondément l’alimentation des Français. Les assiettes sont mieux garnies et les mets plus variés. L’organisation et le cadre des repas changent aussi. C’est ce que raconte de manière insolite cette belle sélection d’œuvres du musée d’Orsay, peintures et objets d’art, illustres ou moins connues.

Le Quartier de viande de Monet, l’Asperge et la Serveuse de bocks de Manet, l’Absinthe de Degas, Un Coin de table de Fantin-Latour, le Bal du Moulin de la Galette de Renoir ou les natures mortes de Cézanne ont beaucoup à nous apprendre sur les pratiques alimentaires nouvelles et la consommation de boissons très variées : café, thé, apéritifs et autres digestifs.

Les formes du repas évoluent également. Le service à la russe détrône le service à la française. Les assiettes, les couverts et les verres s’organisent différemment sur la table. La salle à manger, qui s’impose dans la plupart des intérieurs, répond à des règles précises de décoration et d’ameublement. Plusieurs meubles et services du second Empire et un remarquable ensemble art nouveau permettent de s’en rendre compte. Les restaurants se multiplient à Paris. Ils s’adressent à la fois à une clientèle élégante en recherche de divertissements et de plaisirs et à un public plus modeste d’ouvriers, d’artisans et d’employés contraints de déjeuner hors de chez eux dans les fameux « bouillons ». Enfin, le pique-nique, qui n’était jusqu’alors qu’un repas de chasse réservé à l’aristocratie, se démocratise. Les deux Déjeuners de Manet et Monet en témoignent.