Musées et monuments Ordre, crime et châtiment au musée de la Police Maintenir l'ordre, c'est poursuivre la délinquance et le crime mais c'est aussi travailler tous les jours à la tranquillité et à la sécurité des habitants, dans tous les domaines de la vie quotidienne. C'est ce que racontent au fil des siècles les très riches collections du musée de la Préfecture de Police. Pour les particuliers Cette visite n'est pas au programme en ce moment mais vous trouverez certainement dans le calendrier d'autres lieux passionnants à découvrir. Pour être tenu(e) au courant des prochains programmes, vous pouvez inscrire à la lettre d'information. Programme en cours
Lettre d'information
Pour les groupes privés Cette visite peut être organisée tous les jours du mardi au vendredi et le 3e samedi du mois. Droit de réservation forfait de 30,00€. Effectif maximal 20 personnes par groupe. Pièce d'idendité à présenter le jour de la visite.  Tarifs et conditions
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Cette assiette à l'effigie de Louis Lépine, rappelant son activité tous azimuts à la tête de la Préfecture de police de 1893 à 1913, fait partie des nombreux objets insolites à découvrir au musée. Photo Vincent Delaveau.
Créé en 1909 par le préfet Lépine, le musée de la Préfecture de police offre un éclairage passionnant et insolite sur Paris et ses habitants. Les collections, riches et variées, racontent trois siècles d'histoire de la police dans ses missions les plus variées : la lutte contre la délinquance et le crime bien sûr, mais plus généralement la sauvegarde de la tranquillité des Parisiens.

En 1667, Louis XIV crée la Lieutenance de Police. Ses missions très larges donnent une idée de la richesse de notre propos : sécuriser, protéger, assainir et approvisionner. En un mot, maintenir l'ordre. En 1800, la Préfecture de police prend le relais mais avec les mêmes missions. Le XIXe siècle est une période particulièrement intense de l'histoire policière, marquée notamment par le développement des attentats politiques, l'évolution des techniques, la médiatisation du crime. Les gravures, unes de journaux, photographies, registres d'écrou et pièces à conviction, permettent d'évoquer quelques grandes affaires : la malle à Gouffé, le crime de l'impasse Ronsin, les crimes de Pantin ou ceux de Landru et Petiot.

La réorganisation des collections du musée en 2013 fait aussi une large place aux métiers et aux services de la police au fil du temps. Vous découvrirez notamment l'histoire des « hirondelles », des sapeurs-pompiers, des objets trouvés ou de la « fluv' », des plaques de marchands de rue, des taximètres, une borne Police secours, une mallette anthropométrique, des bâtons blancs... et une scène de crime. Bref, ce musée très discret mais accueillant a plus d'un tour dans son sac pour vous étonner !