Musées et monuments Le Panthéon, de l'abbatiale Sainte-Geneviève au temple des Grands hommes Un austère et froid monument sépulcral le Panthéon ? Que nenni ! À l'origine église consacrée à sainte Geneviève, ce spectaculaire édifice, né du génie de l'architecte Soufflot, est devenu un temple à la gloire de nos grands hommes et de nos grandes femmes à la Révolution, moyennant quelques rebondissements ultérieurs. Pour les particuliers Cette visite n'est pas au programme en ce moment mais vous trouverez certainement dans le calendrier d'autres lieux passionnants à découvrir. Pour être tenu(e) au courant des prochains programmes, vous pouvez inscrire à la lettre d'information. Programme en cours
Lettre d'information
Pour les groupes privés Cette visite peut être organisée du mardi au samedi. Droit d'entrée 11,50€ (d'octobre à mai et tous les mercredis de l'année, sinon 13€). Effectif maximal 25 personnes par groupe.  Tarifs et conditions
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En 1744, les prières adressées à sainte Geneviève ont raison de la terrible maladie qui menace les jours de Louis XV. Une fois remis sur pied, le souverain décide la construction d’une nouvelle abbatiale Sainte-Geneviève, la plus grande église construite en France au XVIIIe siècle.

L’architecte Soufflot renouvelle l’architecture religieuse en opérant une géniale mais fragile synthèse de la légèreté des structures gothiques d’une part et de l’élégance des décors antiques d’autre part. L’édifice, baigné de lumière par les grandes ouvertures du dôme et de la nef, doit accueillir dignement les reliques de la patronne de Paris.

Mais le chantier s’achève à peine lorsque la Révolution décide de faire de l’église un temple à la gloire des grands hommes de la Nation, le Panthéon français. Jusqu’aux obsèques de Victor Hugo en 1885, le sort de l’édifice ne cesse de changer au fil des régimes politiques, tantôt Panthéon, tantôt église Sainte-Geneviève. Dans les années 1870, cette dernière affectation lui vaut un exceptionnel décor peint, trop souvent négligé au profit des illustres pensionnaires de la crypte. Les plus grands peintres officiels de la fin du XIXe siècle ont pourtant contribué à cette fresque « religioso-nationale » de la France : Puvis de Chavannes, Laurens, Delaunay... Cette visite sera ainsi l'occasion de « rencontrer » nos grands hommes et de revivre quelques panthéonisations, mais aussi de « revisiter » un monument passionnant pour son architecture comme pour ses décors.